BIENVENU,WELCOM

10 février, 2007

Quand Wade malmène la démocratie .

Classé sous Non classé — latt @ 10:47


Hier chantre de la démocratie, Me Abdoulaye Wade s’est illustré au pouvoir comme un anti-démocrate. Samedi dernier, il a porté un nouveau coup à la démocratie en faisant réprimer, violemment, la marche de protestation de l’opposition.

Quand Wade malmène la démocratie . dans Non classé manifest_rueL’image d’Ousmane Tanor Dieng, chef du Parti socialiste sénégalais, en train d’être brutalisé comme un vulgaire bandit par la police, au cours de cette marche est choquante. L’ex-Premier ministre Moustapha Niasse saisi aux collets, traîné sur plusieurs mètres et jeté dans une fourgonnette de la police, constitue une atteinte grave à la dignité humaine. Certains responsables politiques sont sortis de la marche les vêtements déchirés. De telles scènes dans la politique africaine remontent aux années 90, après le retour du multipartisme. Les manifestations de l’opposition se déroulaient dans la violence, parce que les anciens dignitaires africains étaient opposés à la démocratie. Avec le temps, ils ont fini par comprendre qu’il était vain de freiner ainsi la démocratie.

Au-delà du traitement humiliant qui a été infligé aux leaders de l’opposition sénégalaise, à la faveur de cette marche, ce qui choque le plus, c’est le fait que de pareilles choses se produisent avec Me Abdoulaye Wade. L’homme a été d’abord dans l’opposition, avant d’accéder à la magistrature suprême du pays. Pendant des années, il a vécu les dures réalités de la politique en Afrique. Ayant accédé à la présidence, l’ancien leader de l’opposition sénégalaise était censé apporté le “Sopie” : changement en wolof. Abdoulaye Wade avait ainsi baptisé son programme de gouvernement. Les Sénégalais ont opté pour ce programme. C’est pourquoi ils l’ont élu. Abdoulaye Wade, pour tout dire, s’est présenté comme un ardent défenseur de la démocratie. Il a prôné et exigé la liberté dans le débat politique. C’est cet homme avec ce parcours qui s’illustre aujourd’hui en véritable ennemi de la démocratie dans son pays.

Le régime d’Abdoulaye Wade a commencé d’abord par intimider la presse. Pour avoir écrit sur le président de la République, certains journalistes ont été menacés de mort. On se souvient qu’un journaliste de Sud quotidien, a été physiquement agressé par des inconnus. L’affaire a provoqué une levée de boucliers avec la protestation des organisations sénégalaises de défense des Droits de l’Homme. En fait, Abdoulaye Wade tente de museler la presse pour l’empêcher de révéler au grand jour ses malversations. Abdoulaye Wade n’a pas une gestion saine du pouvoir d’Etat. Il gouverne un peu comme dans un royaume. Sa femme et ses enfants sontau cœur du pouvoir. De source bien introduite, certaines décisions du chef de l’Etat sont influencées par la Première dame.

A la fin de son septennat, Me Abdoulaye a été incapable d’apporter le changement au Sénégal. La situation économique s’est aggravée pour se muer en une crise politique. Le chef de l’Etat sénégalais est aujourd’hui en difficulté face à l’opposition. Avec son mauvais bilan, il a peur de se faire battre aux prochaines élections. Comme parade, il a fait reporté les élections législatives. C’est un Abdoulaye Wade très paniqué qui tente de freiner la démocratie au Sénégal. Et pourtant, le numéro un Sénégalais s’est érigé en donneur de leçons en Afrique. Dans la crise ivoirienne, le président sénégalais fait partie de ceux qui ont prôné le partage du pouvoir pour sortir la Côte d’Ivoire des difficultés. Il n’hésitait pas à critiquer le président Laurent Gbagbo pour lui reprocher de ne pas avoir une attitude démocratique.

Me Abdoulaye ressemble à un bon démagogue. (César Ebrokié notrevoie.com cote d’ivoire)

Ça me révolte: Où sont-ils ?

On ne peut pas ne pas se poser cette question : où sont-ils ? Oui, où sont passées les organisations de défense des Droits de l’Homme ? Où sont passés les medias occidentaux d’ordinaire si sensibles aux brimades d’opposants par le pouvoir ?
Ce qui s’est passé samedi à Dakar, au Sénégal, est si gros qu’il ne devrait pas passer inaperçu. Des opposants et candidats à la prochaine présidentielle sénégalaise, à la tête d’une marche que Wade ne voulait pas, ont été fortement rudoyés, bastonnés et jetés dans des fourgonnettes des forces de l’ordre. Ces images, qui ont fait le tour du monde, montraient une bagarre de rue entre gens de peu de valeur. On aurait dit même qu’il s’agissait d’une rixe survenue à la fin d’un match de football. Mais les images rapprochées montraient plutôt l’ancien Premier ministre du président sénégalais Moustapha Niasse, le secrétaire national du Parti socialiste Ousmane Tanor Dieng et le professeur Abdoulaye Bathily que malmenaient des policiers particulièrement zélés.
Ces images insupportables, qui relèvent d’une époque révolue, ont ému plus d’un. Ma servante n’a pu s’empêcher de crier aux forces de l’ordre comme si elles l’entendraient : “Mais laissez-les!”

En dehors des reportages classiques que l’on a vus et entendus ici et là, plus rien d’autre. Nos confrères, qui d’habitude passent ce genre d’informations en boucle, ne l’ont pas fait. Mais imaginez un seul instant ce qu’ils auraient fait s’il s’était agi de la Côte d’Ivoire. Les messages de condamnation auraient afflué et la Côte d’Ivoire aurait fait l’actualité pendant des semaines. Et on aurait réussi même à noyer les problèmes guinéens et le renouvellement des instances de l’Union africaine. Vous avez dit traitement partiel de l’information ? Si l’opposition sénégalaise est stratège et tactique, elle devrait transformer cette barbarie qui s’est abattue sur elle en un thème de campagne et en tirer largement profit. Car nous ne croyons pas que les Sénégalais aient élu Abdoulaye Wade pour qu’il les manipule et les terrorise. Le président sénégalais a si peu d’égard pour ses concitoyens qu’il croit certainement tétanisés par ses pratiques que cet acte a été posé à moins d’un mois de la présidentielle. Une période dans laquelle, généralement, tous les candidats marchent comme sur des oeufs.

Ce qui s’est passé samedi à Dakar est très dangereux pour la démocratie. Ça ne pouvait donc nous laisser indifférent.

4 février, 2007

Classé sous Non classé — latt @ 20:56

3124144921.jpg 

je s8 heureux d’etre 1 galséné.

ou ke vous êtes soyez fier de ce que vous êtes mes amis.

Classé sous Non classé — latt @ 20:53

senegal 

voici l’afrique mon continent

Sénégal mon pays.

fier

30 décembre, 2006

Classé sous Non classé — latt @ 13:28

Georges Bush se félicite de la pendaison de Saddam Hussein

L’exécution de l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein est « une étape importante » sur la route vers la démocratie en Irak, a déclaré vendredi le président américain George W. Bush. « L’exécution de Saddam Hussein marque la fin d’une année difficile pour le peuple irakien et nos troupes », a déclaré le président depuis son ranch de Crawford au Texas où il doit passer le Nouvel an.

Georges Bush se félicite de la pendaison de Saddam Hussein

L’exécution « ne mettra pas fin à la violence en Irak, mais c’est une étape importante sur la route de l’Irak vers une démocratie qui peut se gouverner, être autosuffisante et se défendre, et être un allié dans la guerre contre la terreur », a ajouté le président dans un communiqué. La télévision d’Etat irakienne Iraqia avait annoncé peu après 03H00 GMT samedi que Saddam Hussein avait été pendu. « Des choix difficiles et des sacrifices restent à faire, néanmoins, la sécurité du peuple américain exige que nous ne relâchions pas nos efforts pour nous assurer que la jeune démocratie irakienne continue de progresser », a ajouté le président am&ricain.

Près de 3.000 soldats américains sont morts en Irak depuis le début de la guerre, qui est de plus en plus impopulaire aux Etats-Unis et a permis à l’opposition démocrate de reprendre le contrôle des deux chambres du Congrès lors des élections parlementaires le 7 novembre. L’exécution est intervenue au moment où le président Bush se prépare à annoncer dans les semaines à venir une nouvelle stratégie en Irak, ravagée par les luttes confessionnelles. George W. Bush avait lancé la guerre contre l’Irak en mars 2003 pour renverser Saddam Hussein qu’il accusait de détenir des armes de destruction massive et d’avoir des liens avec Al-Qaïda, responsable des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Mais aucune arme de destruction massive n’a finalement été trouvée en Irak et une enquête officielle américaine n’a pas trouvé de preuve de liens entre Saddam Hussein et Al-Qaïda. M. Bush avait également cité la nature répressive du régime de Saddam Hussein pour justifier l’invasion de l’Irak. Dans un entretien avec l’Agence France-Presse le 12 décembre, la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice s’était dite « fière » d’avoir contribué à la chute de Saddam Hussein et sans regret sur la guerre en Irak. La Maison Blanche a prévenu mercredi s’attendre à ce que l’exécution donne lieu à de nouvelles violences et le Pentagone a confirmé vendredi que les forces américaines en Irak se tenaient prêtes à y faire face.

Samedi 30 Décembre 2006

 

Reaction des lecteurs
A la fin des années 70 jusqu’a la fin des années 80 Saddam était le bras arme de l’occident au moyen orient

Les américains les anglais et les français ont arme Saddam contre l’Ayatollah Khomeiny qui symbolisait a leurs yeux le péril islamique

Quand Saddam tuait 148 villageois kurdes ses allies d’hier avaient laisse faire car les kurdes sont des Chiites et tout l’occident a l’époque était du fait de Khomeiny contre les Chiites.

L’Arabie Saoudite sunnites n’avait pas aussi bronche du fait de sa position sur ces mêmes chiites et de l’Iran qui les parraine…
Saddam n’est devenu criminel que lorsqu’il a menace les intérêts de ces mêmes occidentaux en envahissant le Koweït.

Tout ceci pour rappeler et dire que le monde islamo arabe est manipule par l’occident marionnettiste de toute une civilisation

A chaud je me rappelle de la phrase de Bush après les événements du 11 septembre  » Nous allons les opposer les uns aux autres avait il déclaré » Il ont réussi leur forfait.

Il fallait vite se débarrasser de Saddam pour éviter qu’il fasse un déballage et montre au monde le rôle joué par les occidentaux dans le déséquilibre de cette sous région hautement stratégique
Pourquoi les bourreaux de Sabra et Chatila avec 2000morts en une nuits femmes enfants vieillards tous musulmans sans défense n’ont ils jamais été inquiété? L’auteur de ce forfait Ariel Sharon meurt dans un lit en recevant des prières des « enfants de Dieu »

Il y a 11 ans et exactement le 11 juillet 1995 s’est produit le plus grand massacre sur le sol européen depuis la 2ème guère mondiale. Les forces serbes du général Bladitch massacraient en 10 jours 8000 musulmans dans la ville de Srebrencia pres de la ville Sarajevo.
Le Chrétien copte a l’époque Secrétaire Generali des Nations unies avait laisse faire ainsi que toutes les communautés auto proclamées civilisées de l’occident

Le Pape dans son discours a Ratisbonne en dénonçant la violence intrinsèque a l’Islam s’était appuyé sur des fait marginaux omettant de s’appuyer sur les cabales meurtrières de la civilisation hellénique.
.
« Srebrenica a été l’échec de l’Otan, de l’Occident, du maintien de la paix et des Nations unies. C’est la tragédie que l’on ne devrait jamais laisser se reproduire », a déclaré Richard Holbrooke, ancien émissaire des Etats-Unis dans les Balkans qui joua un rôle essentiel dans la conclusion des accords de paix de Dayton (novembre 1995).

Le chef de l’armée bosno-serbe d’alors, Ratko Mladic, et Radovan Karadzic, président des Serbes de Bosnie, ont tous deux été inculpés de génocide pour leur rôle dans le massacre.
Mais dix ans après, ils n’ont toujours pas été arrêtés
Comment expliquer de tels criminels courent toujours en occident et qu’un autre criminel du nom de Saddam soit débusque et exécuté

A la mort de Saddam tous les occidentaux unanimement déclarent qu’ils n’étaient pas présents donc pas responsables.
On avance même que Bush a été réveillé dans son sommeil pour en être informe.

Ainsi donc tout avait été programmé pour que l’occident j’allais dire la coalition judéo chrétienne se blanchisse devant l’histoire d’un crime encore plus odieux que les bourreaux d’une civilisation ont perpétré contre un vulgaire bourreau isolé d’une ethnie perdue dans les montagnes.

Saddam a été certes un bourreau mais il ne l’aurait pas été sans l’occident. C’est donc une victime des manipulations des tenants d’une civilisation qui veut maintenir par violence programmée et par procuration son hégémonie sur les autres civilisations.
Saddam est mort, vive le prochain Saddam qu’une histoire programmée proposera au decret d’un Dieu qui n’est pas le mien.

En toute logique, le suivant à devoir être pendu pour Crime contre l’Humanité devrait être ce même BUSH. Que sont les 148 morts de Saddam contre les milliers depuis l’occupation de l’Irak par Mister Bush et ses complices.

Classé sous Non classé — latt @ 13:19

L’ancien président irakien Saddam Hussein, condamné à mort pour l’exécution de 148 villageois chiites dans les années 1980, a été pendu samedi à Bagdad, « résolu et courageux » selon un témoin. « Saddam est monté calmement à la potence, il était résolu et courageux », a raconté à la télévision nationale Iraqia le Conseiller à la sécurité nationale, Moaffaq al-Roubaï, qui a assisté à l’exécution. « Il n’a pas essayé de résister, n’a rien demandé. Il tenait un coran dans sa main qu’il a souhaité envoyer à une personne ». Il avait « les deux mains attachées quand il a été pendu ».  

Saddam Hussein est mort, il a été pendu ce matin à Bagdad (Vidéo)

L’ancien président a été pendu seul, a ajouté M. Al-Roubaï, alors que la TV d’Etat avait annoncé que ses deux co-accusés, son demi-frère Barzan al-Tikriti, ancien chef des services de renseignement, et l’ancien président du tribunal révolutionnaire Awad al-Bandar, lui avaient succédé sur le gibet. Leur exécution a été « ajournée au dernier moment », selon M. Al-Roubaï.
« Tout a été filmé », a raconté sur Iraqia Mariam al-Rayis, une conseillère du ministre irakien des Affaires étrangères qui a elle-même assisté aux exécutions, « ces images seront diffusées ». Deux magistrats, le représentant de la cour d’appel, le juge Mounir Haddad et le procureur général Mounqith Al-faroun étaient présents, ainsi qu’un médecin, un représentant du Premier ministre Nouri al-Maliki et quelques journalistes.

La nouvelle a été accueillie par une multitude de tirs de joie à Najaf, ville sainte chiite du sud de l’Irak, selon un correspondant de l’AFP. A Bagdad, quelques rafales ont résonné brièvement, également en direction des quartiers majoritairement chiite, mais la situation semblait normale à l’aube dans la ville, alors que les muezzins appelaient à la prière.
L’exécution « ne mettra pas fin à la violence en Irak, mais c’est une étape importante sur la route de l’Irak vers une démocratie qui peut se gouverner, être autosuffisante et se défendre, et être un allié dans la guerre contre le terrorisme », a déclaré le président américain George W. Bush dans un communiqué.

L’ancien président « a payé », a estimé le gouvernement britannique, tout en réaffirmant son opposition de principe à la peine de mort. « Je me félicite du fait que Saddam Hussein ait été jugé par un tribunal irakien pour au moins quelques-uns des crimes horribles qu’il a commis à l’encontre du peuple irakien », a déclaré dans un communiqué la ministre des Affaires étrangères Margaret Beckett.

Le ministère français des Affaires étrangères a « pris acte » de l’exécution et a appelé les Irakiens à « regarder vers l’avenir et à travailler à la réconciliation et à l’unité nationale ».

Human Rights Watch a condamné dans une déclaration la pendaison: « Saddam Hussein était responsable de terribles et nombreuses violations des droits de l’homme, mais ces actes, aussi brutaux soient-ils, ne peuvent justifier son exécution, une punition cruelle et inhumaine ».

Saddam Hussein, qui a dirigé le pays d’une main de fer de 1979 jusqu’à la chute du régime en avril 2003, a été condamné à mort par pendaison le 5 novembre pour le massacre de 148 villageois chiites de Doujaïl (au nord de Bagdad) tués en représailles après un attentat manqué contre le convoi présidentiel en 1982.

Al-Tikriti et Al-Bandar avaient été condamnés eux aussi à mort, à l’issue de ce procès, qui s’est tenu du 19 octobre 2005 au 27 juillet 2006 devant le Haut tribunal pénal irakien.

L’appel des condamnés a été rejeté mardi 26 décembre par la cour d’appel du Haut tribunal.

Les autorités irakiennes ont voulu exécuter Saddam Hussein avant l’aube, qui marque le début des célébrations de l’Aïd al-Adha, la fête du Sacrifice.

« La coutume veut qu’aucune exécution n’ait lieu durant les fêtes religieuses », avait souligné auparavant un responsable gouvernemental.

Agé de 69 ans, Saddam Hussein avait été arrêté en décembre 2003. Sa mort met fin à toutes les poursuites qui avaient été engagées contre lui, en particulier le procès Anfal, où il était jugé pour génocide contre la population kurde et accusé d’être responsable de la mort de 180.000 personnes en 1987-1988.

Le gouvernement irakien, chargé de l’application de la sentence, a gardé depuis lors un mutisme absolu sur la pendaison, son lieu et ses détails pratiques, ou encore sur le sort réservé à la dépouille du condamné.

Saddam était détenu depuis près de deux ans en un endroit tenu secret, sur une base militaire américaine à Bagdad.

Les avocats de l’ancien président se sont battus jusqu’au bout pour tenter de retarder l’exécution de Saddam Hussein, allant jusqu’à demander vendredi à la justice américaine de bloquer son transfert aux Irakiens en vue de son exécution.

Dans une lettre au « peuple irakien » rédigée après sa condamnation à mort en novembre mais avant le rejet de son appel, Saddam déclarait mourir en martyr et « se sacrifier » pour son peuple, qu’il appelait à rester uni « face à ses ennemis » américains et iraniens.

« Je vous demande de ne pas haïr les peuples de ces gouvernements qui nous ont attaqués (…) », écrivait l’ancien président, qui souhaitait « longue vie à l’Irak, à la Palestine, au jihad et aux moujahidines. « Dieu est grand. Qu’il maudisse les misérables », ajoute-t-il, en remettant son âme « au Dieu miséricordieux ».

Saddam Hussein avait été arrêté le 13 décembre 2003 près de son fief de Tikrit par des soldats américains alors qu’il se terrait au fond d’un trou.

Les images de l’homme longtemps le plus craint de l’Irak, l’air hagard, une barbe hirsute et en train de se faire examiner la bouche par un militaire US, avaient fait le tour du monde.

Saddam est mort.

Classé sous Non classé — latt @ 13:04

 

LÉOPOLD SEDAR SENGHOR (Œuvre Littéraire)

 dans Non classé president-sedar-senghor

Poète de langue française, il publia :

• Chants d’Ombre (1945)
• Hosties Noires (1948)
• Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache (1948)
• Langage et poésie négro-africaine (1954)
• Ethiopiques (1956)
• Nocturnes (1961)
• Élégie majeures (1979)

Dans son ouvre, il s’est attaché à réhabiliter les valeurs culturelles africaines et à développer le concept de négritude.
En 1969, il fut reçu à l’Académie des Sciences Morales et Politiques (Paris) au siège précédemment occupé par Konrad Adenauer.
Premier africain à être élu à l’Académie Française en 1984, Léopold Sédar Senghor a longtemps représenté une certaine image de l’Afrique, même s’il fut parfois contesté par la jeune génération le considérant plus imprégné de culture blanche et de catholicisme que d’identité africaine.
Léopold Sédar Senghor se retira à Verson en Normandie (France).
Il s’éteint le 20 décembre 2001.
 
Ecouter la voix de L.S. Senghor >> (340 K)
 
Femme nue, femme noire
Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J’ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu’au cœur de l’Été et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d’un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein cœur, comme l’éclair d’un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d’Est
Tam-tam sculpté, tam-tam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l’Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l’athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Délices des jeux de l’Esprit, les reflets de l’or ronge ta peau qui se moire
A l’ombre de ta chevelure, s’éclaire mon angoisse aux soleils prochains
de tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l’Éternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vie. 

Extrait de
« Œuvres Poétiques »
Le Seuil

CHEIKH ANTA DIOP (1923-1986)

Classé sous Non classé — latt @ 13:01

CHEIKH ANTA DIOP (1923-1986)  dans Non classé cheikhanta

CHEIKH ANTA DIOP (1923-1986)

L’œuvre de cet historien et essayiste est sans doute la plus riche et la plus féconde de toutes celles écrites en Afrique francophone. Se situant au cœur des sciences humaines : ethnologie, histoire et linguistique, Cheikh Anta Diop posa la question de la subjectivité qui les marque et donc, de leur honnêteté même.
Il dénonça ces sciences comme le produit d’une société esclavagiste et colonisatrice, fournissant des structures d’interprétation racistes.
En 1954, l’Université rejeta sa thèse de doctorat.
En 1959, il publia « Etude comparée des systèmes politiques et sociaux de l’Europe et de l’Afrique de l’Antiquité à la formation des Etats Modernes », ouvrage sur l’Afrique Noire précoloniale présentant une des versions de sa pensée où il oppose les sociétés à structure de castes aux sociétés à structures de classes.
Son œuvre majeure demeure « Nations nègres et culture » (1954, réédité en 1978) qui bouscule les idées reçues et ouvre la voie d’une révolution culturelle.
Fondateur d’une archéologie africaine, Cheikh Anta Diop avance l’hypothèse d’un foyer de civilisation dans la haute vallée du Nil ayant produit aussi bien la civilisation égyptienne que les autres cultures répandues vers le sud, le centre et l’ouest de l’Afrique.
Il montre que cette évidence a été niée, ignorée et masquée. Citons également « L’unité culturelle de l’Afrique Noire »(1960), « Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique »(1967), « Civilisation ou barbarie »(1981).
Cheikh Anta Diop revendique dans ses œuvres la pleine et capitale contribution à la civilisation mondiale. Il s’est consacré à la défense et à l’approfondissement de ses idées, faisant de lui un mal-pensant, aussi bien intellectuellement que politiquement, bravant mépris et interdits.

ESPACE CULTUREL

Classé sous Non classé — latt @ 12:59
ESPACE CULTUREL

Depuis toujours, le Sénégal semble avoir joué un rôle majeur dans la vie culturelle de l’Afrique Noire.

Au XIXème siècle, des hommes tels El Hadj Omar Tall, Cheikh Amadou Bamba, El Hadj Malick Sy participèrent à l’intégration du Sénégal dans le monde culturel musulman.

Plus tard, Léopold Sédar Senghor et Cheikh Anta Diop apportèrent leur puissante contribution à l’évolution du panafricanisme et à la renaissance des cultures négro-africaines.

Le premier Festival mondial des Arts Nègres, qui se tint à Dakar en 1966 fut un des moments les plus forts de la vie culturelle au Sénégal.

ESPACE CULTUREL   dans Non classé statue4bweb

Les Arts

Institut Fondamental d’Afrique Noire (IFAN)

La Littérature et le Théâtre

Le Musée d’Art Africain de Dakar

La Musique et le Cinéma Cheikh Anta Diop

Léopold Sédar Senghor

Papisto Boy : Fresques murales à Dakar

C.R.D.S. / Saint-Louis

Espace Faguèye

Ousmane Sow

Affiches de l’Afrique Occidentale Française
Bandia Camara : Os, cornes et Calebasses … David Boilat : « Esquisses Sénégalaises »
Birago Diop Le Radeau de la Méduse et son histoire
Les « sous-verres » ou « suuwers » ou « fixés«   

LE CHRISTIANISME

Classé sous Non classé — latt @ 12:56
LE CHRISTIANISME

Le christianisme pratiqué par moins de 5% de la population sénégalaise fut introduit par les missionnaires portugais en Casamance puis par les prêtres français.
Actuellement ce christianisme regroupe le catholicisme et le protestantisme.

LE CHRISTIANISME  dans Non classé dakar-seminaire
Séminaire à DakarCrédit photographique : Congrégation du Saint-Esprit

L’ISLAM

Classé sous Non classé — latt @ 12:55
L’ISLAM

L’Islam qui est en progression régulière à travers toute l’Afrique de l’Ouest est la religion de plus de 95% de la population sénégalaise.
L’Islamisation du territoire actuel du Sénégal commença au XIème siècle avec l’arrivée des Almoravides (secte musulmane et dynastie qui régna sur le Nord-Ouest de l’Afrique et sur une partie de l’Espagne aux XIème et XIIème siècles).
Cette islamisation se poursuivit à partir de la fin du XIXème siècle avec l’apparition des grandes confréries musulmanes : les Mourides et les Tidjanes. L’école autonome des Mourides (signifiant en arabe les aspirants) fut fondée par le marabout Ahmadou Bamba et cette confrérie regroupait 400 000 talibés (fidèles) à sa mort en 1927.
Ahmadou Bamba repose dans la ville de Touba qui est devenu un lieu de pèlerinage (le Magal).

La confrérie des Tidjanes fut fondée au début du XXème siècle par El Hadj Malik Sy.
Cette sensibilité regroupe le plus grand nombre de fidèles au Sénégal.

Le  »Gamou » est le pèlerinage annuel qui commémore la naissance d’El Hadj Malick Sy.
Il est organisé à Tivaouane

Mosquée de la Divinité - Dakar

Ecole Coranique

Mosquée de la Divinité dans le Grand Dakar

Ecole coranique

L'ISLAM  dans Non classé mosquee

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